Elyene, femme brésilienne qui habite au Québec. Ceci est un espace pour parler de moi, de mon expérience d'études et de vie au Québec.
vendredi, décembre 30, 2005
jeudi, décembre 01, 2005
Mama Afrique
Le spectacle multiculturel a été un grand succès ! Mais on peut affirmer que l’Afrique a été la grande vedette de la soirée.
Effectivement le public était extasié par la présentation du Brésil. Nous avons présenté une danse du Carnaval de Bahia, un carnaval qui est beaucoup influencé par la culture africaine.
Les Antilles aussi ont présenté un numéro de danse avec l’influence africaine.
Plusieurs pays d’Afrique ont aussi présenté et ils ont montré la beauté, la vie et la joie d’être de cette région du monde. Malgré les difficultés et la pauvreté de quelques pays d’Afrique, ses représentants ont démontré la richesse et diversité de leur culture.
Dans l’ensemble des présentations on a pu voyager à travers les champs de l’Afrique, écouter des histoires de sa tradition orale, s’enchanter avec la sonorité de sa musique, jouée à partir des instruments de design spécial, connaître les couleurs et la variété de ses vêtements, la beauté des personnes, etc.
Finalement même si d’autres pays ont présenté comme le Québec, la France, on a pu remarquer dans le public la forte présence des africains, des gens ouverts, jolis et ravissants.
Effectivement le public était extasié par la présentation du Brésil. Nous avons présenté une danse du Carnaval de Bahia, un carnaval qui est beaucoup influencé par la culture africaine.
Les Antilles aussi ont présenté un numéro de danse avec l’influence africaine.
Plusieurs pays d’Afrique ont aussi présenté et ils ont montré la beauté, la vie et la joie d’être de cette région du monde. Malgré les difficultés et la pauvreté de quelques pays d’Afrique, ses représentants ont démontré la richesse et diversité de leur culture.
Dans l’ensemble des présentations on a pu voyager à travers les champs de l’Afrique, écouter des histoires de sa tradition orale, s’enchanter avec la sonorité de sa musique, jouée à partir des instruments de design spécial, connaître les couleurs et la variété de ses vêtements, la beauté des personnes, etc.
Finalement même si d’autres pays ont présenté comme le Québec, la France, on a pu remarquer dans le public la forte présence des africains, des gens ouverts, jolis et ravissants.
mercredi, novembre 30, 2005
Un groupe multiculturel
Un groupe multiculturel
Je me sens tellement privilégiée de participer au cours du Centre de Langues.
Premièrement je dois dire que j’ai pris la décision de retourner au cours de français que j’avais commencé à l’ automne 2004. L’année passé j’ai fait des cours de langue française de niveau intermédiaire, mais la seule chose qui s’est passé c’ est que je n’avais pas de temps pour me dédier autant que le cours exigeait.
Bref, cet automne je suis m’inscrite au cours intermédiaire 2. Je suis tellement surprise de participer à un cours où il y a beaucoup de personnes qui suivent leur premier cours et ont niveau assez bon de français oral.
Dans le groupe on rencontre plusieurs nationalités :
Brésil : 02 – Filipe et moi
Cameroun (1) : Jackson
Colombie (3) personnes : Esperanza, son fils Edward et Anabela
Chine (2): Shuchun et Xicheng
Cuba (1) : Rafael
États Unis (1) : Kathina
Guatemala (1) : Flavio
Iran : (2) : Maryan et Amir
Japon (2): Youku et Toshi
Mexique (1) : Lucia
Porto Rico (1) : Desiré
Republique Tcheka (2) Vladimir et Vaclav
Roumanie (1) : Catalina
Uruguay (1): Carolina
Sweden (1) : Emil
Il y a de nouvelles étudiantes et de nouveaux étudiants dans le cours de communication écrite :
Mike et Kathryn de Ontario
Pablo : Colombie
Lulu : Chine
Mathieu : États Unis
Gloria et Yuddy: Pérou
Le plus intéressant d’étudier dans un groupe multiculturel est la possibilité de partager les expériences de vie et d’apprentissage. Les orientaux par exemple, ont plus de facilité d’apprendre les concepts grammaticaux que nous. Peut être parce que c’est une grammaire complètement différente qu’ils connaissaient et nous, nous faisons de comparaisons tout le temps.
Notre groupe est merveilleux et j’ai remarqué quelques petits détails que je voudrais révéler ici en hommage à mes collègues :
Un groupe d’amis remarquable : Emil, Flavio, Toshi, Edward, Filipe et Rafael
Des jeunes filles très intelligents et attentives : Maryan, Carolina, Toshi, Lulu, Yuddy, Youku, Kathrin, Lucia et Désirée
Des jeunes responsables et gentils : Jackson, Amir, Mike, Pablo
Des femmes responsables, dynamiques et déterminées : Gloria, Esperanza, Anabela, Kathina
D’ailleurs c’est une groupe uni, agréable et très créatif. En fait je suis heureuse de travailler avec eux.
Je me sens tellement privilégiée de participer au cours du Centre de Langues.
Premièrement je dois dire que j’ai pris la décision de retourner au cours de français que j’avais commencé à l’ automne 2004. L’année passé j’ai fait des cours de langue française de niveau intermédiaire, mais la seule chose qui s’est passé c’ est que je n’avais pas de temps pour me dédier autant que le cours exigeait.
Bref, cet automne je suis m’inscrite au cours intermédiaire 2. Je suis tellement surprise de participer à un cours où il y a beaucoup de personnes qui suivent leur premier cours et ont niveau assez bon de français oral.
Dans le groupe on rencontre plusieurs nationalités :
Brésil : 02 – Filipe et moi
Cameroun (1) : Jackson
Colombie (3) personnes : Esperanza, son fils Edward et Anabela
Chine (2): Shuchun et Xicheng
Cuba (1) : Rafael
États Unis (1) : Kathina
Guatemala (1) : Flavio
Iran : (2) : Maryan et Amir
Japon (2): Youku et Toshi
Mexique (1) : Lucia
Porto Rico (1) : Desiré
Republique Tcheka (2) Vladimir et Vaclav
Roumanie (1) : Catalina
Uruguay (1): Carolina
Sweden (1) : Emil
Il y a de nouvelles étudiantes et de nouveaux étudiants dans le cours de communication écrite :
Mike et Kathryn de Ontario
Pablo : Colombie
Lulu : Chine
Mathieu : États Unis
Gloria et Yuddy: Pérou
Le plus intéressant d’étudier dans un groupe multiculturel est la possibilité de partager les expériences de vie et d’apprentissage. Les orientaux par exemple, ont plus de facilité d’apprendre les concepts grammaticaux que nous. Peut être parce que c’est une grammaire complètement différente qu’ils connaissaient et nous, nous faisons de comparaisons tout le temps.
Notre groupe est merveilleux et j’ai remarqué quelques petits détails que je voudrais révéler ici en hommage à mes collègues :
Un groupe d’amis remarquable : Emil, Flavio, Toshi, Edward, Filipe et Rafael
Des jeunes filles très intelligents et attentives : Maryan, Carolina, Toshi, Lulu, Yuddy, Youku, Kathrin, Lucia et Désirée
Des jeunes responsables et gentils : Jackson, Amir, Mike, Pablo
Des femmes responsables, dynamiques et déterminées : Gloria, Esperanza, Anabela, Kathina
D’ailleurs c’est une groupe uni, agréable et très créatif. En fait je suis heureuse de travailler avec eux.
mercredi, novembre 23, 2005
L'arbre de Noël
dimanche, novembre 13, 2005
mercredi, novembre 09, 2005
Demain
Traduction libre de paroles d'une musique du groupe portugais Madredeus.
Demain
La vie ne me laisse pas
Le monde ne me fuit pas
La route est grande et large
Et moi, j'apporte mon manteau
Je marche sous la lumière du jour
Par les champs et les montagnes
Je bois de l'eau froide
Et la soif ne m'attrape pas
Et le ciel est très beau
Bleu, et moi, je ne résiste pas
Au ciel, au ciel profond
Distant
Et moi, j'insiste
Demain
Demain
Demain
Demain
Voici le texte original :
Amanhã
Madredeus
Composição: Pedro Ayres Magalhães
A vida não me larga
O mundo não me foge
A estrada é grande e larga
E eu levo o albornoz
Caminho à luz do dia
Por campos e montanhas
E bebo a água fria
E a sede não me apanha
E o céu ali é lindo
Azul, e eu não resisto
Ao céu, ao céu profundo
Distante,
E eu insisto
Amanhã
Amanhã
Amanhã
Amanhã
Demain
La vie ne me laisse pas
Le monde ne me fuit pas
La route est grande et large
Et moi, j'apporte mon manteau
Je marche sous la lumière du jour
Par les champs et les montagnes
Je bois de l'eau froide
Et la soif ne m'attrape pas
Et le ciel est très beau
Bleu, et moi, je ne résiste pas
Au ciel, au ciel profond
Distant
Et moi, j'insiste
Demain
Demain
Demain
Demain
Voici le texte original :
Amanhã
Madredeus
Composição: Pedro Ayres Magalhães
A vida não me larga
O mundo não me foge
A estrada é grande e larga
E eu levo o albornoz
Caminho à luz do dia
Por campos e montanhas
E bebo a água fria
E a sede não me apanha
E o céu ali é lindo
Azul, e eu não resisto
Ao céu, ao céu profundo
Distante,
E eu insisto
Amanhã
Amanhã
Amanhã
Amanhã
lundi, octobre 24, 2005
Activités, événements et suite du cours d'analyse qualitative
Aujourd’hui 24 octobre. Il y a presque un mois que j’ai pas écrit ici à ce blog, donc j’ai beaucoup de choses à raconter.
Journal Le Collectif
Mes amis Anderson et Nancy ont commencé à écrire pour la section des arts et spectacles pour le Journal Le Collectif, journal des étudiantes et des étudiants de l’Université de Sherbrooke.
Je suis allée avec Nancy au spectacle de danse Barbe Bleue et avec Anderson à la présentation du groupe de torontois Maza Maze.
Le spectacle Barbe Bleue est une agencement entre la danse et le théâtre que j’ai trouvé très intéressent. Le pièce sous la direction de Helène Blackburn est une chorégraphie de deux versions de l’histoire de Barbe Bleue.
L’aspect plus intéressant de ce spectacle est une parfaite combinaison entre la parole et l’ expression chorégraphique. « Il était une fois! » on a écouté cette expression plusieurs fois pour débuter à l’histoire. Je remarque que c’est un spectacle que nous amène dans un monde de magie. Il y avait même un horaire pour la présentation pour les enfants. Selon un des acteurs / danseurs de la pièce, les enfants interagissent beaucoup avec les scènes, répondent les questionnements, posent d’autres questions, etc.
Le groupe Maza Maze nous transporte dans une atmosphère de rêve et de beauté. Nous nous sentons envoûtes par les pièces musicales. La voie marquant et forte des femmes chanteuses et la proliférations des sons du Moyen Orient et aussi arabe nous amène à ce côté à l’autre monde avec sa culture, ses spécificités caractéristiques.
L’arrivée de Wal, Paulo et Mel
Finalement le jour est arrivé. Mes amis Wal et Paulo sont arrivés à Sherbrooke le samedi, 17 septembre! Ils sont arrivés avec la belle et douce chienne Mel.
Nous avons fait un souper de réception au sympathique couple avec des amis québécois et brésiliens.
Bienvenue Wal et Paulo!
Voyez ici la merveilleuse histoire de ce couple qui a pris la décision de vivre à Sherbrooke.
Séminaire d’étudiant du CRIE
Le Centre de recherche sur l’intervention éducative (CRIE) organise des séminaires. C’est une façon pour les étudiantes et les étudiants du centre de présenter le développement de leurs projets de recherche, et aussi de recevoir des rétroactions des collègues, des professeures et des professeurs sur la démarche de leurs travaux.
Je présenterai mon travail l’été prochain.
Cette session deux collègues ont présenté leurs projets de recherche : Stéphane et Anne Catherine, deux étudiants du doctorat. Stéphane travail sur représentations sociales en intégration des TIC en éducation au Québec et Anne Catherine sur l’interdisciplinarité dans le curriculum des écoles primaires québécoise.
L’analyse qualitative
Notre cours d’analyse qualitative avance tellement bien avec le professeur Pierre Paillé. Nous avons fait une entrevue avec des étudiants finissent de maîtrise ou de doctorat. L’objective c’est saisir l’expérience de faire une maîtrise ou un doctorat.
Le guide de l’entretien a été crée pour tout le groupe.
Dans le troisième cours nous avons discuté sur les six polarités entre sciences naturelles et science sociales, selon le professeur Pierre Paillé.
Le cours suivant nous avons travaillé sur le concept de l’analyse qualitative. Dans la deuxième partie du cours nous avons reçu la doctorante et chargée de cours Céline Bacon qui nous a présenté des pistes et renseignements sur l’art de faire un bon entretien.
Au cours cinq nous avons travaillé sur le concept de phénoménologie ! Finalement j’ai bien compris ce concept qui était au départ très flous dans ma tête.
La journée du 4 octobre a été réservée pour « l’incontournable travail de transcriptions des verbatims » comme bien l’a nommé le professeur Pierre Paillé. Incontournable mais tellement difficile pour moi, une apprenante de la langue française. Merci à Maurice qui m’a bien aidé dans cette grosse tâche !
Le septième cours, le 11 octobre, nous avons fait une travail de groupe, une analyse phénoménologique d’un entretien en cherchant le sens de l’expérience de la personne interviewée. Le professeur a demandé pour le prochain cours une liste de lecture comme d’habitude, trois copies de notre entrevue et un résumé.
Au huitième cours, le 18 octobre, nous avons débuté l’analyse thématique de notre entrevue. Nous avons travaillé en groupe de trois personnes et nous avons commencé par analyser la première partie de l’entrevue, c’est à dire, la question de choix et de motivation de faire une maîtrise ou un doctorat.
Pour le cours prochain nous avons besoin de finir les deux premières sections de l’entrevue et constituer un relevé des thèmes de ces sections. L’entrevue est composé de trois sections :
1. Le choix et le motivation
2. Projet de recherche
3. Conditions d’études et de recherche
À cela s’ajoute une quatrième section facultative sur le bilan, l’insertion professionnelle et les projets
Journal Le Collectif
Mes amis Anderson et Nancy ont commencé à écrire pour la section des arts et spectacles pour le Journal Le Collectif, journal des étudiantes et des étudiants de l’Université de Sherbrooke.
Je suis allée avec Nancy au spectacle de danse Barbe Bleue et avec Anderson à la présentation du groupe de torontois Maza Maze.
Le spectacle Barbe Bleue est une agencement entre la danse et le théâtre que j’ai trouvé très intéressent. Le pièce sous la direction de Helène Blackburn est une chorégraphie de deux versions de l’histoire de Barbe Bleue.
L’aspect plus intéressant de ce spectacle est une parfaite combinaison entre la parole et l’ expression chorégraphique. « Il était une fois! » on a écouté cette expression plusieurs fois pour débuter à l’histoire. Je remarque que c’est un spectacle que nous amène dans un monde de magie. Il y avait même un horaire pour la présentation pour les enfants. Selon un des acteurs / danseurs de la pièce, les enfants interagissent beaucoup avec les scènes, répondent les questionnements, posent d’autres questions, etc.
Le groupe Maza Maze nous transporte dans une atmosphère de rêve et de beauté. Nous nous sentons envoûtes par les pièces musicales. La voie marquant et forte des femmes chanteuses et la proliférations des sons du Moyen Orient et aussi arabe nous amène à ce côté à l’autre monde avec sa culture, ses spécificités caractéristiques.
L’arrivée de Wal, Paulo et Mel
Finalement le jour est arrivé. Mes amis Wal et Paulo sont arrivés à Sherbrooke le samedi, 17 septembre! Ils sont arrivés avec la belle et douce chienne Mel.
Nous avons fait un souper de réception au sympathique couple avec des amis québécois et brésiliens.
Bienvenue Wal et Paulo!
Voyez ici la merveilleuse histoire de ce couple qui a pris la décision de vivre à Sherbrooke.
Séminaire d’étudiant du CRIE
Le Centre de recherche sur l’intervention éducative (CRIE) organise des séminaires. C’est une façon pour les étudiantes et les étudiants du centre de présenter le développement de leurs projets de recherche, et aussi de recevoir des rétroactions des collègues, des professeures et des professeurs sur la démarche de leurs travaux.
Je présenterai mon travail l’été prochain.
Cette session deux collègues ont présenté leurs projets de recherche : Stéphane et Anne Catherine, deux étudiants du doctorat. Stéphane travail sur représentations sociales en intégration des TIC en éducation au Québec et Anne Catherine sur l’interdisciplinarité dans le curriculum des écoles primaires québécoise.
L’analyse qualitative
Notre cours d’analyse qualitative avance tellement bien avec le professeur Pierre Paillé. Nous avons fait une entrevue avec des étudiants finissent de maîtrise ou de doctorat. L’objective c’est saisir l’expérience de faire une maîtrise ou un doctorat.
Le guide de l’entretien a été crée pour tout le groupe.
Dans le troisième cours nous avons discuté sur les six polarités entre sciences naturelles et science sociales, selon le professeur Pierre Paillé.
Le cours suivant nous avons travaillé sur le concept de l’analyse qualitative. Dans la deuxième partie du cours nous avons reçu la doctorante et chargée de cours Céline Bacon qui nous a présenté des pistes et renseignements sur l’art de faire un bon entretien.
Au cours cinq nous avons travaillé sur le concept de phénoménologie ! Finalement j’ai bien compris ce concept qui était au départ très flous dans ma tête.
La journée du 4 octobre a été réservée pour « l’incontournable travail de transcriptions des verbatims » comme bien l’a nommé le professeur Pierre Paillé. Incontournable mais tellement difficile pour moi, une apprenante de la langue française. Merci à Maurice qui m’a bien aidé dans cette grosse tâche !
Le septième cours, le 11 octobre, nous avons fait une travail de groupe, une analyse phénoménologique d’un entretien en cherchant le sens de l’expérience de la personne interviewée. Le professeur a demandé pour le prochain cours une liste de lecture comme d’habitude, trois copies de notre entrevue et un résumé.
Au huitième cours, le 18 octobre, nous avons débuté l’analyse thématique de notre entrevue. Nous avons travaillé en groupe de trois personnes et nous avons commencé par analyser la première partie de l’entrevue, c’est à dire, la question de choix et de motivation de faire une maîtrise ou un doctorat.
Pour le cours prochain nous avons besoin de finir les deux premières sections de l’entrevue et constituer un relevé des thèmes de ces sections. L’entrevue est composé de trois sections :
1. Le choix et le motivation
2. Projet de recherche
3. Conditions d’études et de recherche
À cela s’ajoute une quatrième section facultative sur le bilan, l’insertion professionnelle et les projets
mercredi, septembre 28, 2005
Un spectacle multiculturel
Le mardi, 27 septembre 2005
Aujourd’hui Nancy et moi, nous sommes allées à la réunion de la Fondation Force. La Fondation Force a été crée en 1984. La Fondation FORCE est un organisme sans but lucratif qui s'est donné pour mission de venir en aide aux étudiantes et étudiants qui éprouvent des difficultés financières afin de leur permettre de poursuivre leurs études et d'atteindre leurs objectifs de formation. Gérée par des étudiantes et étudiants, elle vient en aide de différentes façons : prêt de dépannage, programme études-travail, bourses, aide alimentaire.
Cette année la Fondation Force a pris la décision d’organiser une Fête Multiculturelle pour obtenir de fonds et aussi pour favoriser l’intégration entre les divers cultures.
Selon le président, La Fondation Force est l’unique fondation des étudiants à s’occuper des étudiants au Québec.
Le spectacle multiculturel aura lieu le samedi, 19 novembre 2005 et chaque association des étudiants internationaux a été invitée pour faire une présentation de la culture de son pays.
Voici les pays que si font représenter et le type d'événement les personnes vont présentés :
Brésil : danse folklorique de la fête de St. Jean;
Congo : Défilé de mode; danse;
Ruanda : Musique traditionnelle ou un numéro de danse;
Burundi : musique;
Sénégal : défilé de mode;
Cameroun : musique traditionnelle;
Burkin – musique;
Egypte : danse, peut être. Ce n’est pas précisé encore;
Québec : les représentants n’étaient pas présent mais ils vont participer;
Maroc : Une musicien du Maroc? Une danse ? Ce n’est pas défini encore.
Le président de l’assemblé a été Jean Gabin, étudiant du doctorat en éducation et provenant du Burundi. Jean Gabin est représentant du conseil d’administration da la Fondation Force. Pierre, le président et Louise, la vice-président et aussi Isabelle, sont des étudiants qui faisant partie de la direction de la Fondation Force.
L’assemblé a pris la décision de réaliser quatre autres réunions pour organiser les spectacle multiculturel.
La prochaine réunion sera le lundi, 11 octobre, au Racoin, Pavillon de la vie étudiant, Université de Sherbrooke.
Aujourd’hui Nancy et moi, nous sommes allées à la réunion de la Fondation Force. La Fondation Force a été crée en 1984. La Fondation FORCE est un organisme sans but lucratif qui s'est donné pour mission de venir en aide aux étudiantes et étudiants qui éprouvent des difficultés financières afin de leur permettre de poursuivre leurs études et d'atteindre leurs objectifs de formation. Gérée par des étudiantes et étudiants, elle vient en aide de différentes façons : prêt de dépannage, programme études-travail, bourses, aide alimentaire.
Cette année la Fondation Force a pris la décision d’organiser une Fête Multiculturelle pour obtenir de fonds et aussi pour favoriser l’intégration entre les divers cultures.
Selon le président, La Fondation Force est l’unique fondation des étudiants à s’occuper des étudiants au Québec.
Le spectacle multiculturel aura lieu le samedi, 19 novembre 2005 et chaque association des étudiants internationaux a été invitée pour faire une présentation de la culture de son pays.
Voici les pays que si font représenter et le type d'événement les personnes vont présentés :
Brésil : danse folklorique de la fête de St. Jean;
Congo : Défilé de mode; danse;
Ruanda : Musique traditionnelle ou un numéro de danse;
Burundi : musique;
Sénégal : défilé de mode;
Cameroun : musique traditionnelle;
Burkin – musique;
Egypte : danse, peut être. Ce n’est pas précisé encore;
Québec : les représentants n’étaient pas présent mais ils vont participer;
Maroc : Une musicien du Maroc? Une danse ? Ce n’est pas défini encore.
Le président de l’assemblé a été Jean Gabin, étudiant du doctorat en éducation et provenant du Burundi. Jean Gabin est représentant du conseil d’administration da la Fondation Force. Pierre, le président et Louise, la vice-président et aussi Isabelle, sont des étudiants qui faisant partie de la direction de la Fondation Force.
L’assemblé a pris la décision de réaliser quatre autres réunions pour organiser les spectacle multiculturel.
La prochaine réunion sera le lundi, 11 octobre, au Racoin, Pavillon de la vie étudiant, Université de Sherbrooke.
dimanche, septembre 25, 2005
En voyage depuis une année déjà!
Un bateau à la dérive
Le mercredi 23 septembre vers 7 heures du soir nous sommes allés à la rivière Magog pour chercher le bateau qui était parti à la dérive.
Malheureusement nous avons trouvé le bateau seulement vers 9 heures et quart, échoué dans le végétation.
Malheureusement nous avons trouvé le bateau seulement vers 9 heures et quart, échoué dans le végétation.
mercredi, septembre 21, 2005
Souper
Les amis Wal et Paulo sont arrivés à Sherbrooke le samedi, 17 septembre 2005.
Nous leur avons offert un souper d'accueil.
Nous leur avons offert un souper d'accueil.
Brésiliens à Sherbrooke
Nous avons une petite communauté de brésiliens à Sherbrooke. À travers de cette communauté j’ai connu un couple brésilien très sympathique, Wal e Paulo.
Le couple est arrivé à Sherbrooke le samedi, 17 septembre.
Le dimanche 18 septembre nous avons fait un souper avec des amis.
Voici une photo de cette journée là:
Le couple est arrivé à Sherbrooke le samedi, 17 septembre.
Le dimanche 18 septembre nous avons fait un souper avec des amis.
Voici une photo de cette journée là:
vendredi, septembre 16, 2005
Katrina et Oliver
Oliver, une histoire
Connaissiez-vous l’histoire d’un petit chien qui se ramasser, perdu dans un quartier de la ville brésilienne Rio de Janeiro ?
Une madame l’a trouvé abandonné dans la rue. Son fis qui s’était divorcé a amené le petit chien chez lui et les deux sont devenus de grands amis.
Le maître d’Oliver est un écrivain, il s’appelle Alex Castro. Alex a baptisé le petit chien de couleur gris, Oliver. Alex a un blog, il écrit des tests intéressants et il a beaucoup de lecteurs. À cause de ce blog Alex a été invité pour faire un Doctorat en Littérature Latine à l’Université de Touladi, ville de Nouvelle Orléans, par le professeur brésilienne Idelber Avelar qui travaille dans cette université.
Alex Castro a amené Oliver à la Nouvelle Orléans. Imaginez-vous ce qui s’est passé quand Alex et Oliver sont arrivés à ville de Nouvelle Orléans. Pensez bien, ils sont arrivés exactement deux semaines avant du l’ouragan Katrina !
Oliver était bien installé dans sa nouvelle maison et son maître lui avait même acheté des souliers pour faire sa marche quotidienne dans les rues de cette belle ville. De retour à chez eux après la première randonné, Oliver a vu son maître prend deux livres de sa bibliothèque (A Confederacy of Dunces e When the Saints Go Marching In) et partir de la maison en le lassant au intérieure. Oliver n’a compris pas qu’est-ce que se passé, mas il a remarqué que son maître a mis beaucoup d’eau et aussi de la nourriture pour deux journées en moyenne.
Oliver a passé tous le jours à s’amuser. Il a exploré chaque pièce de la maison librement parce que son maître n’était pas là.
Oliver ne savait pas compter les journées mais il savait que le temps a passé parce qu’il avait moments où tout était noir et d’autres où la lumière entrait dans la maison. Un vent fort s’élevé à l’extérieure et Oliver a même pensé que la maison pourrait partir au vent.
Malgré tout, Oliver s’est amusé tous le temps. Il fait des randonnées dans la maison et s’est gardé un peu de nourriture pour les journées suivantes. Brillant notre Oliver!
L’eau a commencé a envahir la maison et Oliver a commencé à se divertir avec sa nouvelle situation.
À quelques kilomètres de distance de la ville de Nouvelle Orléans, Alex Castro, son maître a écrit dans son blog qu’il a dû sortir vite de sa maison à cause du d’un avis d’évacuation de la ville. Il a pensé que tous les habitantes pourraient retourner un ou deux journées après le passage d’ouragan. Mais ce n’était pas comme ça !
De 27 août au 7 septembre Oliver est resté seul dans la maison pleine de l’eau. Oliver est chanceux, une amie d’Alex a convaincu le photographe d’origine chinoise Mark Gong à rentrer à ville de Nouvelle Orléans pour chercher Oliver. Après avoir voyager de Nouvelle Orléans jusqu’à Washington et être logé à chez M. Jaime, Oliver finalement a pu se faire reconduire pour rejoindre son maître à ville de Berckley.
C’est vraiment une trajectoire géniale pour ce petit chien. C’est sûr qu’il a déjà voyagé plus que beaucoup de personnes dans le monde.
Se vous voulez voir la trajectoire d’Oliver aux États Unis clique ici.
Maintenant Oliver est très heureux dans sa nouvelle habitation.
Merci à Mark Gong pour aider Oliver!
Connaissiez-vous l’histoire d’un petit chien qui se ramasser, perdu dans un quartier de la ville brésilienne Rio de Janeiro ?
Une madame l’a trouvé abandonné dans la rue. Son fis qui s’était divorcé a amené le petit chien chez lui et les deux sont devenus de grands amis.
Le maître d’Oliver est un écrivain, il s’appelle Alex Castro. Alex a baptisé le petit chien de couleur gris, Oliver. Alex a un blog, il écrit des tests intéressants et il a beaucoup de lecteurs. À cause de ce blog Alex a été invité pour faire un Doctorat en Littérature Latine à l’Université de Touladi, ville de Nouvelle Orléans, par le professeur brésilienne Idelber Avelar qui travaille dans cette université.
Alex Castro a amené Oliver à la Nouvelle Orléans. Imaginez-vous ce qui s’est passé quand Alex et Oliver sont arrivés à ville de Nouvelle Orléans. Pensez bien, ils sont arrivés exactement deux semaines avant du l’ouragan Katrina !
Oliver était bien installé dans sa nouvelle maison et son maître lui avait même acheté des souliers pour faire sa marche quotidienne dans les rues de cette belle ville. De retour à chez eux après la première randonné, Oliver a vu son maître prend deux livres de sa bibliothèque (A Confederacy of Dunces e When the Saints Go Marching In) et partir de la maison en le lassant au intérieure. Oliver n’a compris pas qu’est-ce que se passé, mas il a remarqué que son maître a mis beaucoup d’eau et aussi de la nourriture pour deux journées en moyenne.
Oliver a passé tous le jours à s’amuser. Il a exploré chaque pièce de la maison librement parce que son maître n’était pas là.
Oliver ne savait pas compter les journées mais il savait que le temps a passé parce qu’il avait moments où tout était noir et d’autres où la lumière entrait dans la maison. Un vent fort s’élevé à l’extérieure et Oliver a même pensé que la maison pourrait partir au vent.
Malgré tout, Oliver s’est amusé tous le temps. Il fait des randonnées dans la maison et s’est gardé un peu de nourriture pour les journées suivantes. Brillant notre Oliver!
L’eau a commencé a envahir la maison et Oliver a commencé à se divertir avec sa nouvelle situation.
À quelques kilomètres de distance de la ville de Nouvelle Orléans, Alex Castro, son maître a écrit dans son blog qu’il a dû sortir vite de sa maison à cause du d’un avis d’évacuation de la ville. Il a pensé que tous les habitantes pourraient retourner un ou deux journées après le passage d’ouragan. Mais ce n’était pas comme ça !
De 27 août au 7 septembre Oliver est resté seul dans la maison pleine de l’eau. Oliver est chanceux, une amie d’Alex a convaincu le photographe d’origine chinoise Mark Gong à rentrer à ville de Nouvelle Orléans pour chercher Oliver. Après avoir voyager de Nouvelle Orléans jusqu’à Washington et être logé à chez M. Jaime, Oliver finalement a pu se faire reconduire pour rejoindre son maître à ville de Berckley.
C’est vraiment une trajectoire géniale pour ce petit chien. C’est sûr qu’il a déjà voyagé plus que beaucoup de personnes dans le monde.
Se vous voulez voir la trajectoire d’Oliver aux États Unis clique ici.
Maintenant Oliver est très heureux dans sa nouvelle habitation.
Merci à Mark Gong pour aider Oliver!
vendredi, septembre 09, 2005
jeudi, septembre 01, 2005
mercredi, août 31, 2005
Images du Katrina
L'ourogan Katrina arriverá dans la région du l'Estrie plus précisément jeudi, 2 heures de matin.
Voici les trajectoire projeté de l'ouragan Katrina selon l'image Satellite NOAA, prise à 5 heures du matin le 29 août 2005.
Mais attention, n'a pas motif de préoccupation!
Voici les prévisions du temps de cette semaine à Sherbrooke.
Voici les trajectoire projeté de l'ouragan Katrina selon l'image Satellite NOAA, prise à 5 heures du matin le 29 août 2005.
Mais attention, n'a pas motif de préoccupation!
Voici les prévisions du temps de cette semaine à Sherbrooke.
Session d'automne 2005
Aujourd'hui c’est le début officiel de la session d'automne 2005 à l’Université de Sherbrooke.
Hier j'ai eu mon premier cours d'Analyse Qualitative avec le professeur Pierre Paillé qui est un pionnier en recherche qualitative dans la recherche au Québec.
J’ai beaucoup aimé la méthodologie du professeur Pierre Paillé, et j’apprécie aussi mes collègues de cours. C’est un groupe formé de 15 personnes dont l’age moyen est d’environ 30 ans. Un groupe très sympathique et agréable.
Dans notre groupe il y a quatre étrangers des pays suivants : Congo, Argentine, France et Brésil. C’est bien difficile de comprendre le français de mon collègue de Marseille, en France. Son intonation et aussi ses expressions sont différents du Québec ! Mais si on parle le français international on peut bien se comprendre.
Au Centre Culturel j’ai visité tous les kiosques de l’Association des Étudiants Marocains et de l’Association des Étudiants Égyptiens, Annistie Internationale, Fondation Force, Club de jeux des rôles et des stratégies de Sherbrooke, le kiosque d’une entreprise qui offre des cours gratuits pour les étudiantes et étudiants sur la façon d’organiser un budget, acheter une maison, etc., un groupe qui fait d’improvisation au Bar Kudsac, un parti politique qui, selon le jeune qui m’a parlé, est le troisième parti politique du Québec, une Société de Débat, le Débathon, Campus Durable, un Groupe de Théâtre qui offre des ateliers et introduction au théâtre, un kiosque présentant un Concours artistique sur les plusieurs domaines d’arts, qui s’appelle « udeS en spectacle », une Association de Gais, Lesbiennes et bisexuel (le)s, un Club de Photo, Ingénieurs sans frontières, mais auquel les personnes de n’importe quel domaine d’étude peut participer, un Groupe d’ étudiants des stages internationaux pour les étudiants du Bacc. et enfin, le Campus pour Christ.
C’est beaucoup de choses !!!
J’ai manqué toute cette introduction à vie culturelle et intellectuelle de l’université parce que je suis arrivée ici en 2004 deux semaines après le début des activités.
Mais, cette année je compte m’inscrire en plusieurs activités :
- Passeport Culturel : on paie une carte de 20 dollars et on a le droit de regarder des films et documentaires au Centre Culturel;
- Sympathisante de l’Association des Étudiants Marocaines;
- Annistie Internationale;
- Débathon;
- Societé de Débat;
- Groupe de Théâtre
Hier j'ai eu mon premier cours d'Analyse Qualitative avec le professeur Pierre Paillé qui est un pionnier en recherche qualitative dans la recherche au Québec.
J’ai beaucoup aimé la méthodologie du professeur Pierre Paillé, et j’apprécie aussi mes collègues de cours. C’est un groupe formé de 15 personnes dont l’age moyen est d’environ 30 ans. Un groupe très sympathique et agréable.
Dans notre groupe il y a quatre étrangers des pays suivants : Congo, Argentine, France et Brésil. C’est bien difficile de comprendre le français de mon collègue de Marseille, en France. Son intonation et aussi ses expressions sont différents du Québec ! Mais si on parle le français international on peut bien se comprendre.
Au Centre Culturel j’ai visité tous les kiosques de l’Association des Étudiants Marocains et de l’Association des Étudiants Égyptiens, Annistie Internationale, Fondation Force, Club de jeux des rôles et des stratégies de Sherbrooke, le kiosque d’une entreprise qui offre des cours gratuits pour les étudiantes et étudiants sur la façon d’organiser un budget, acheter une maison, etc., un groupe qui fait d’improvisation au Bar Kudsac, un parti politique qui, selon le jeune qui m’a parlé, est le troisième parti politique du Québec, une Société de Débat, le Débathon, Campus Durable, un Groupe de Théâtre qui offre des ateliers et introduction au théâtre, un kiosque présentant un Concours artistique sur les plusieurs domaines d’arts, qui s’appelle « udeS en spectacle », une Association de Gais, Lesbiennes et bisexuel (le)s, un Club de Photo, Ingénieurs sans frontières, mais auquel les personnes de n’importe quel domaine d’étude peut participer, un Groupe d’ étudiants des stages internationaux pour les étudiants du Bacc. et enfin, le Campus pour Christ.
C’est beaucoup de choses !!!
J’ai manqué toute cette introduction à vie culturelle et intellectuelle de l’université parce que je suis arrivée ici en 2004 deux semaines après le début des activités.
Mais, cette année je compte m’inscrire en plusieurs activités :
- Passeport Culturel : on paie une carte de 20 dollars et on a le droit de regarder des films et documentaires au Centre Culturel;
- Sympathisante de l’Association des Étudiants Marocaines;
- Annistie Internationale;
- Débathon;
- Societé de Débat;
- Groupe de Théâtre
mardi, août 30, 2005
La pluie
Ce soir va commencer à pleuvoir ici à Sherbrooke à cause du l'ouragan Katrina!
Mon Dieu! On va avoir presque 50 mm de pluie. C'est vraiment beaucoup.
Mon Dieu! On va avoir presque 50 mm de pluie. C'est vraiment beaucoup.
mercredi, août 24, 2005
Le Brésil: scandales et une fin prématurée
Pour la deuxième fois mon ami Alain m'a envoyé un article du journal Le Devoir sur la situation du Brésil.
Le premier article s'appelle Scandales financiers au Brésil - Lula: tout compte .
L'article a été écrit par M. André Corten Membre du Groupe de recherche sur les imaginaires politiques en Amérique latine (GRIPAL), Université du Québec à Montréal, de retour d'un voyage de recherche sur le terrain au Brésil.
Voici quelques extraits du premier article:
Tout commence le 18 mai, mais l'affaire éclate vraiment le 8 juin. Enfin, tout récemment, le 21 juillet, sont rendus publics des relevés bancaires accablants.
...toutes les chaînes de télévision offrent depuis deux mois aux téléspectateurs brésiliens (y compris dans les favelas) le même défilé d'hommes politiques, de fonctionnaires et d'agents publicitaires...
Pour sa part, le président Lula essaie de se distancer des parlementaires...
...La première mesure spectaculaire a été de renvoyer sur les bancs du Congrès le chef de la Maison civile jouant le rôle de premier ministre et de coordonnateur politique...
Après deux ans et demi de mandat, les déçus de la grande espérance engendrée par la victoire de Luiz Inácio Lula da Silva en novembre 2002 se taisent.
L'objectif de doublement du salaire minimum n'est pas atteint, ni celui de la création de dix millions d'emplois. Le salaire minimum vient d'être fixé à 300 réais, ce qui représente un accroissement, en termes réels, de 35 % par rapport à l'année 2002. Mais que faire avec 300 réais lorsqu'un loyer en quartier très populaire est de 200 réais ?
Dans ce chenal imposé par les oeillères de dirigeants imbus de modernité, le paquebot Brésil semblait néanmoins avancer. Deux moteurs le permettaient. Le premier est la politique nationaliste et tiers-mondiste du Brésil conduite non sans panache. Le second est le discours de Lula traduisant dans des formules inédites, en mobilisant les émotions et le quotidien, la tension constante entre l'imaginaire institué de la mondialisation et les imaginaires instituants.
À gauche s'organise maintenant une défense de Lula. Défense populiste ? Le terme de «chaviste» commence à circuler. Le Mouvement sans terre (MST) -- du moins son leader, Joâo Pedro Stédile -- et la CUT (devenue pour certains un véritable syndicat d'État) ont pris la défense de Lula, espérant ainsi contrer, avec la mobilisation des mouvements sociaux, l'aile conservatrice du PT.
Le deuxième article est aussi intéressant: Brésil une fin prématurée? , de François Brousseau, néanmoins, cet article est réservé aux lecteurs abonnés. Pour cette raison mon ami Alain m'a envoyé l'article complet scanné.
Voici l'article .
Atualisation: Alain, Maurice et l'autres amis m'ont écrit pour m'avertir que le lien ne fonctionne pas.
Voici l'article du M. François Brousseau:
Le premier article s'appelle Scandales financiers au Brésil - Lula: tout compte .
L'article a été écrit par M. André Corten Membre du Groupe de recherche sur les imaginaires politiques en Amérique latine (GRIPAL), Université du Québec à Montréal, de retour d'un voyage de recherche sur le terrain au Brésil.
Voici quelques extraits du premier article:
Tout commence le 18 mai, mais l'affaire éclate vraiment le 8 juin. Enfin, tout récemment, le 21 juillet, sont rendus publics des relevés bancaires accablants.
...toutes les chaînes de télévision offrent depuis deux mois aux téléspectateurs brésiliens (y compris dans les favelas) le même défilé d'hommes politiques, de fonctionnaires et d'agents publicitaires...
Pour sa part, le président Lula essaie de se distancer des parlementaires...
...La première mesure spectaculaire a été de renvoyer sur les bancs du Congrès le chef de la Maison civile jouant le rôle de premier ministre et de coordonnateur politique...
Après deux ans et demi de mandat, les déçus de la grande espérance engendrée par la victoire de Luiz Inácio Lula da Silva en novembre 2002 se taisent.
L'objectif de doublement du salaire minimum n'est pas atteint, ni celui de la création de dix millions d'emplois. Le salaire minimum vient d'être fixé à 300 réais, ce qui représente un accroissement, en termes réels, de 35 % par rapport à l'année 2002. Mais que faire avec 300 réais lorsqu'un loyer en quartier très populaire est de 200 réais ?
Dans ce chenal imposé par les oeillères de dirigeants imbus de modernité, le paquebot Brésil semblait néanmoins avancer. Deux moteurs le permettaient. Le premier est la politique nationaliste et tiers-mondiste du Brésil conduite non sans panache. Le second est le discours de Lula traduisant dans des formules inédites, en mobilisant les émotions et le quotidien, la tension constante entre l'imaginaire institué de la mondialisation et les imaginaires instituants.
À gauche s'organise maintenant une défense de Lula. Défense populiste ? Le terme de «chaviste» commence à circuler. Le Mouvement sans terre (MST) -- du moins son leader, Joâo Pedro Stédile -- et la CUT (devenue pour certains un véritable syndicat d'État) ont pris la défense de Lula, espérant ainsi contrer, avec la mobilisation des mouvements sociaux, l'aile conservatrice du PT.
Le deuxième article est aussi intéressant: Brésil une fin prématurée? , de François Brousseau, néanmoins, cet article est réservé aux lecteurs abonnés. Pour cette raison mon ami Alain m'a envoyé l'article complet scanné.
Voici l'article .
Atualisation: Alain, Maurice et l'autres amis m'ont écrit pour m'avertir que le lien ne fonctionne pas.
Voici l'article du M. François Brousseau:
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